Archives de Catégorie: Veille

Archiveilleurs invisibles

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Le travail de l’ombre est peut-être le plus beau, mais il n’est pas forcément le plus utile pour les gens qui ne se sont pas fait greffer de lunettes infra-rouge. Et il y en a beaucoup, aussi étonnant que cela puisse paraître.

[Quoi ? Mais qu’est-ce qu’elle raconte ? C’est ki ki travaille dans l’ombre ? Et avec des lunettes 3D ça ne marche pas ?]

Bon, OK, manifestement il faut que je m’explique. Depuis quelques semaines, suite à des modifications de l’outil qui compile et génère le fil des Archiveilleurs (Yahoo! Pipes), les ressources signalées par un certain nombre d’Archiveilleurs (tous ceux qui utilisent Delicious comme outil de veille partagée, en fait) n’apparaissent plus dans le flux. Et ça concerne quand même 8,5 Archiveilleurs sur 12 (à vous de trouver le 1/2).

Invisible Jim

Après Invisible Jim, voici le nouveau super héros, Invisible Archiveilleur...! He's back, and he's angry ! CC-BY-NC-ND chrisjohnbeckett, source Flickr.

Bon, on a bien entendu aussitôt appelé au secours notre grand maître des tuyaux, le Vénérable Lully. Le verdict fut sans appel :

Depuis, on n’a plus de nouvelles de lui (ou si peu). Je l’imagine armé d’une clef à molette et d’un marteau (je suis sûre qu’il ne se tape pas sur les doigts avec, lui), plongé jusqu’à la taille dans les tuyaux, couvert de cambouis et de sueur, borborygmant « C’est eux ou moi! ».

Bref, pour le moment, on veille pour des cacahouètes. Et encore, ça vaudrait le coup de bosser pour des cacahouètes, c’est bon les cacahouètes. Non, là, on veille, on réveille, on archiveille, et personne n’en profite. Ou presque. Pour la plupart d’entre nous, les Archiveilleurs ne sont qu’un moyen parmi d’autres (Delicious, Twitter ou encore Facebook) de partager notre veille. Mais il n’empêche que, pour beaucoup d’entre vous, nous sommes devenus invisibles.

Alors, en attendant que notre Grand manitou des tuyaux ne parvienne à colmater la brèche, je vais essayer de compiler sur ce blog les ressources que je veille, celles que je destinais aux Archiveilleurs et donc à la communauté archivistique.  Pour cesser d’être invisible, ce qui finit souvent mal (quoi que, c’était plutôt chouette, je pouvais gober des cacahouètes en douce sans me faire choper, mais bon, bref).

Mon archiveille du 15 mars au 7 avril 2011

(en commençant par les ressources les plus récentes et en remontant dans le temps)

Réutilisation des données publiques, open data

Web participatif, usages innovants

Web de données, Web sémantique

Politique culturelle

Publicités

Si j’avais un marteau…

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… je me taperais sur les doigts, mais bon, ne vous inquiétez pas, ce c’est pas vraiment ça l’objet de ce billet, je ne fais ni dans le gore ni dans le SM.

outils

... je chanterais le jour, je chanterais la nuit... CC BY-NC-ND Clairwitch, source Flickr.

Non, en fait voilà de quoi il s’agit. Kate Theimer interroge la communauté archivistique, sur son blog incontournable ArchivesNext : « What tools are essential for you? » , quels  outils Web 2.0 nous sont indispensables dans notre pratique professionnelle ?

Certes je ne suis plus tout à fait archiviste, mais il en faudrait plus pour m’empêcher de répondre…

Vaste question, donc, à laquelle je ne me sentais pas de répondre ni en commentaire dudit blog ni sur Twitter, j’ai besoin de place pour m’exprimer (et l’avantage de le faire en ligne, c’est que je n’ai personne en face de moi pour répondre l’air sarcastique « oui, on avait remarqué »…).

Alors, au centre de tout il y a Twitter.  Mon premier pied dans le Web participatif professionnel, mon ami, mon mentor, mon professeur, celui qui m’a tout appris.

Celui par lequel j’ai découvert tous les autres outils, par lequel je me suis formée aux usages et technos du Web participatif, par lequel je me tiens au courant des nouveautés professionnelles.

Celui qui m’a fait rencontrer (ou créer) la plus grande partie de mon réseau professionnel actuel, qui me permet d’échanger avec archivistes, bibliothécaires, médiateurs, informaticiens, wikimédiens, généalogistes, j’en passe et des meilleurs, des Français, des Anglais, des Américains, des Canadiens et même des Suisses…

Celui qui m’a ouvert les yeux (oui, il y a un monde hors des archives, si, si) et, j’en suis persuadée, les portes des bibliothèques.

Celui qui fait le lien entre ma vie professionnelle et para-professionnelle IRL et virtuelle, qui remplit mon agenda de twittconcours ou de twittapéros.

Celui qui m’a permis de découvrir le gâteau au chocolat de Une heure de peine.

Bref, ma drogue quotidienne, mon outil privilégié de veille, de partage de veille, d’échanges, de travail collaboratif, d’autoformation, de réseautage…

echafaudage

Quand on a de bons outils, ça marche beaucoup mieux... CC BY-NC-SA antwelm, source Flickr.

Mais je ne m’arrête bien entendu pas à Twitter, ce serait trop simple. J’utilise aussi:

  • Netvibes pour ma veille quotidienne : suivi de blogs professionnels (archives, bibliothèques, musées, info-doc, informatique, SemWeb) et de fils d’actualités,
  • Delicious pour marquer les ressources incontournables : celles qui vont alimenter les Archiveilleurs et le Généafil, et celles auxquelles j’aurai besoin de me reporter par la suite, en particulier pour préparer les formations et conférences dans lesquels j’interviens
  • Slideshare : pour poster quelques présentations (mais pas encore beaucoup, pour des questions de droits des images utilisées…, mais j’y travaille…), mais surtout pour y puiser de l’information
  • Facebook : assez peu finalement, et presque exclusivement pour étudier ce que font les institutions culturelles sur ce réseau. Je ne doute pas que Facebook puisse être un outil d’échange utile, mais pour cet usage Twitter remplit largement tous mes besoins.
  • Flickr : pour rechercher des images sous licence Creative Commons afin d’illustrer mon blog, mes supports de stages, voire mes présentations professionnelles

Bon, ça fait beaucoup d’outils différents et complémentaires, tout ça… Tous me sont utiles, certains me sont même indispensables. Mais on ne construit pas une maison avec seulement un marteau, sinon on se tape juste sur les doigts et on ne construit pas grand-chose, c’est pour ça qu’il faut toute une boîte à outils…

Les Archiveilleurs traversent l’Atlantique

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Kolam

Bienvenue ! Le kolam est un dessin de bienvenue tracé à la main devant les maisons indiennes. CC-BY-NC Pondspider, 2008, source : Flickr.

Trois nouvelles recrues viennent renforcer l’équipe des Archiveilleurs :

  • Lourdes Fuentes-Hashimoto, aka @e_archiviste, et Marie Laperdrix, aka @Archivchronicle, les énergiques rédactrices du blog Archives Online (on en gagne deux pour le prix d’une),
  • et Natalie Bissonnette, aka @Nyctale, qui nous ouvre les portes de l’archivistique québécoise.

Bienvenue !

Rappel à tous ceulx qui ce présent billet liront, les infos pour suivre les Archiveilleurs c’est .

Venez déguster le Généafil

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Après les bibliothécaires et les archivistes, voici venu le temps pour les généalogistes de proposer eux-aussi une veille partagée, mitonnée selon la recette ancestrale du Bouillon des bibliobsédés.

Prenez 2 généalogistes jeunes et dynamiques, férus de technologies du Web et de réseaux sociaux, 1 archiveilleuse non moins jeune et dynamique (n’est-ce pas ?) pour le soutien organisationnel, quelques cheveux coupés en 4, une pincée de têtes cognées contre les murs, mélangez bien, assaisonnez, épicez, et vous obtiendrez : le Généafil !

Installez-vous confortablement, desserrez vos cravates, délacez vos corsets, mettez les pieds sous la table (ou sur la table) et…

Dégustez le Généafil !

Le Généafil

Je suis super fan de ce visuel, pas vous ?

Vous vous intéressez à la généalogie et êtes un adepte d’Internet ?  Blogs, presse, débats d’actualité, expositions, ouvrages historiques, etc., le Généafil vous permet de rester à l’affût des nouveautés généalogiques, archivistiques et historiques.

L’apparition des Archiveilleurs, veille collaborative autour des archives, a donné des idées à certain(e)s : pourquoi ne pas proposer aux généalogistes internautes un moyen de rester informés de l’actualité généalogique ?

Le Généafil est un réseau informel, sans but lucratif, entièrement indépendant de tout contexte institutionnel, associatif ou commercial. Le service entièrement gratuit est proposé aux internautes sous diverses formes :

La mécanique repose sur des outils gratuits et disponibles en ligne (sites de bookmarks sociaux, Yahoo Pipes). Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre sur le site www.geneafil.fr !

Pour nous contacter : contact@geneafil.fr

Bon appétit !